Pax Arctica's Blog

Tuesday, May 22, 2012

Combien d’eau y a-t-il sur Terre ?


L'infographie est parlante. Il faut imaginer qu'un puissant sorcier a, grâce à un maléfice habile, siphonné toute l'eau présente sur Terre et l'a réunie dans une sphère, un petit satellite liquide posé sur notre globe soudain asséché. D'un coup d'un seul, notre planète bleue est devenue brune et il y a comme une surprise à voir les océans, mers, lacs, calottes polaires, rivières et glaciers, qui recouvrent en temps normal plus de 70 % des 510 millions de km2 que compte la Terre, se résumer à un cochonnet de seulement 1 385 km de diamètre, soit à peu près la distance qui sépare Paris d'Alger à vol d'oiseau.
L'eau sur Terre est un peu comme une feuille de papier cadeau recouvrant une boule de bowling. Depuis l'espace on ne voit presque qu'elle, elle donne sa couleur à notre planète mais ne représente qu'une minuscule fraction (0,023 %) de sa masse. Combien y en a-t-il exactement ? Si l'on revient à notre image, cette bulle contient 1,386 milliard de km3 d'H20. Comment se répartit-elle ? Les plus gros fournisseurs, et de loin, sont évidemment les océans et les mers, avec 1,338 milliard de km3. Ils arrivent loin devant deux quasi ex-aequo (environ 24 millions de km3 chacun) : les calottes polaires (Groenland et Antarctique), glaciers et neiges éternelles d'un côté, l'eau contenue dans le sous-sol et dans la croûte terrestre de l'autre. Les miettes qui restent reviennent, dans l'ordre décroissant, aux glaces du pergélisol, aux lacs, à l'humidité des sols, à l'atmosphère, aux marais, aux cours d'eau et, enfin, à toute cette eau si importante pour nous, celle qui est prisonnière des organismes vivants, celle sans qui vous et moi ne serions que des momies. On estime que toute la vie terrestre regroupe un peu plus de 1 100 km3 de cette eau dite biologique.
A lire cette longue énumération, on s'est sans doute aperçu que l'eau douce ne représente qu'une part minoritaire du total : environ 35 millions de km3. C'est la perle à droite du cochonnet sur la carte ci-dessous. Mais, dans cette petite portion, la plus grande partie de l'eau est hors d'atteinte des êtres vivants, soit parce qu'elle est congelée dans les inlandsis, soit parce qu'elle est enfouie dans les entrailles de la Terre. Si l'on ne prend en considération que l'eau facile d'accès, celle que l'on trouve dans les lacs non salés, les marais, les fleuves et les rivières, il ne reste plus grand chose. Avez-vous repéré le petit point bleu sur cette deuxième infographie, sous la perle dont je viens de parler ?
 
Cette tête d'épingle a moins de 60 km de diamètre. Elle contient toute l'eau douce aisément disponible pour la vie terrestre. C'est dans cette minuscule réserve que 7 milliards d'hommes puisent pour boire, irriguer leurs cultures, abreuver leurs animaux d'élevage, faire tourner leurs usines, alimenter leurs centrales électriques, etc. Et, si on met Homo sapiens de côté, quantité d'autres organismes vivants en dépendent aussi. C'est en voyant ce genre d'image que l'on s'aperçoit mieux, qu'entre la sécheresse et nous il n'y a presque rien. Que l'eau est plus rare qu'il n'y paraît. Parce que la Terre est une brune qui se teint en bleu.
Pierre Barthélémy (@PasseurSciences sur Twitter)
(Crédit : Jack Cook, Woods Hole Oceanographic Institution.)

Monday, October 3, 2011

Arctic ozone hole breaks all records

In the first three months of this year, something unprecedented happened in the skies over the Arctic. A large hole appeared in the ozone layer, far bigger than any seen there before.

The Arctic ozone layer suffers a little damage every winter, but the effect is normally short-lived. "This is a clear step beyond that," says Neil Harris of the University of Cambridge. As the measurements came in, ozone researchers began to debate whether the loss could be compared to that seen over the Antarctic. "It's the first time we've even discussed that question," says Harris.

http://www.newscientist.com/article/dn20988-arctic-ozone-hole-breaks-all-records.html

Friday, August 26, 2011

Unmistakeable link between climate fluctuations and violence

First proof that climate is a trigger for conflict: study

The first scientific study to declare an unmistakable link between climate fluctuations and violence has been published in the journal Nature. The inquiry focuses on a naturally occurring pattern of climate change, but its authors say there is a disturbing lesson about violence driven by man-made warming.

http://news.yahoo.com/first-proof-climate-trigger-conflict-study-180748908.html

Thursday, August 25, 2011

Commercial exploitation of Greenland and the Arctic region… Denmark says, “We are not nervous”

By Flemming Emil Hansen, Dow Jones & Co, Image by Jeff Shea/NY Times

COPENHAGEN—Denmark this week launched its first formal strategy for the Arctic region, a plan intended to facilitate private investment and help international companies enter the far north as the ice melts and vast natural resources become accessible, the country’s foreign minister said in an interview.

The Arctic, which covers more than a sixth of the Earth’s landmass, plus the vast Arctic Ocean, has long been treated as a highly fragile ecosystem that must be protected against commercial exploitation. Denmark’s new strategy marks a shift in priority to focus on economic development and improving the living standards of local people, Lene Espersen told The Wall Street Journal.http://gcaptain.com/commercial-exploitation-greenland?29889&utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Gcaptain+%28gCaptain.com%29

Saturday, August 20, 2011

Study Blames Humans for Half of Recent Arctic Ice Melt

August 16, 2011 11:56AM

A new study funded by the National Science Foundation is the first to attribute a specific proportion of the record Arctic ice melt to greenhouse gases and particulates from pollution. The study says about half the record ice loss is related to the increasing greenhouse gases, and that conditions will become more volatile from year to year.

About half the recent record loss of Arctic sea ice can be blamed on global warming caused by human activity, according to a new study by scientists from the nation's leading climate research center.

The peer-reviewed study, funded by the National Science Foundation is the first to attribute a specific proportion of the ice melt to greenhouse gases and particulates from pollution.

The study used supercomputers and one of the world's most sophisticated climate models to reach its conclusions, said lead author Jennifer Kay, a staff scientist at the National Center for Atmospheric Research in Boulder, Colo. The paper was published last week in the scientific journal Geophysical Research Letters.

Kay said her study was an attempt to learn how much Arctic Ocean melting can be attributed to "natural variability" -- complex changes wrought by nonhuman forces -- and how much has been caused by greenhouse gases such as carbon dioxide and by atmospheric particulates.

Friday, August 19, 2011

Formation d'icebergs en Antarctique, conséquence surpenante du Tsunami de mars 2011

Suite au Tsunami de mars 2011, des blocs de glace se sont détachés de l'Antarctique our former des icebergs. La NASA a pu observer leur formation suite au Tsunami de mars 2011 qui a ravagé le Japon mais aussi touché les côtes de l'Antarctique.
http://www.goodplanet.info/Contenu/Videos/Formation-d-icebergs-en-Antarctique-consequence-surpenante-du-Tsunami-de-mars-2011?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%253A+Goodplanetinfo+%2528Les+D%25C3%25A9p%25C3%25AAches+GoodPlanet.info+%2529